Author Archives: lasiate

Venise par la fenêtre

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Art rupestre nabatéen – Raqmu

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Bau nyale 2017

L’année dernière j’avais profité des festivités diurnes et cette année j’ai eu le courage d’affronter les activités nocturnes. En fait l’activité nocturne, c’est la pêche au ver (nyale) qui parait-il est un délice culinaire.

Donc départ à 5h du mat avec un filet, un seau et une lampe frontale et pour moi seulement appareil photo.

http://picolux.lasiate.com/2016/03/bau-nyale/

Voir à l’adresse ci-dessus pour le conte correspondant à cette activité.

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Nyunatang

Circoncision (Nyunatang)

 Les lois de l’Islam exigent que tous les garçons soient circoncis, et à Lombok, cela se fait habituellement entre les âges de 6 à 11 ans. Habituellement, la tradition de la circoncision se déroule le jeudi pendant la lune anniversaire du Prophète Mahomet.

C’est l’occasion d’une belle cérémonie.  Les garçons, habillés de costumes richement décorés sont transportés à travers les rues du village sur des chevaux de bois peints(Praja) ou des lions avec des queues de palmiers ressemblant aux déités hindouistes balinaises.

Anecdote : Afin de soigner la blessure, la circoncision est couverte de fourrure de chat mélangée avec du jaune d’œuf,  parsemée d’une poudre fine de roches broyées pour sécher rapidement.

 

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Au supermarché pour les chèvres

Les enfants m’ont invité à leur travail après l’école. Il consiste à aller chercher dans la montagne des branches d’arbres fraîches pour nourrir les quelques chèvres de la famille.

En route ils en profitent pour grappiller toutes les graines et petits fruits comestibles pour le goûter.

Posted in enfants, Indonésie, Lombok

Peresean

 
Peresean est un ancien art martial, symbole de la masculinité de l’homme Sasak à Lombok. C’est le combat de deux hommes armés de bâtons de rotin appelé en langue Sasak Penjalin et d’un bouclier en peau de buffle épais et dur appelé EndeLes combattants, en sasak Pepadu, sont vétus d’un «Sarung» et serre-tête sans autres vêtements protecteurs du corps et du visage. L‘arbitre du jeu est le « Pakembar« .
 
Peresean recrée la légende de la princesse Mandalika qui, plutôt que de voir deux prétendants se battent jusqu’à la mort pour gagner sa main, a choisi de prendre sa propre vie. En plus de ses associations historiques, la lutte sert également à demander à Dieu  la pluie pour la saison de plantation imminente. L‘ancienne croyance était que, plus il y aurait  de sang versé, plus de pluie suivrait.
 
La lutte se compose de cinq rounds, les combattants (Pepadu) ne sont autorisés à frapper que la partie supérieure du corps, les épaules, le dos et la tête, et ne doivent pas frapper  sous la taille ni des cuisses aux pieds. Le coup le plus réussi est de réussir à frapper la tête de son adversaire. Si les membres  saignent dans les premiers tours, le combattant sera déclaré vaincu ou si l’un des combattants abandonne la bataille est considérée comme terminée. Mais si les deux combattants ont réussi à terminer le combat jusqu’au round 5 , le gagnant est déterminé par le score le plus élevé donné par l’arbitre assistant (pekembar seri).
 
Fait intéressant, en marge du combat, les pepadu ainsi que les arbitres dansent au son de la musique traditionnelle sans doute dans l’intention de relâcher la tension pendant le match.
 
Le gagnant est récompensé par un paquet de cigarettes, du savon ou du shampoing et une enveloppe avec une petite quantité d’argent.
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